Besançon : 450 bergers allemands compléteront le dispositif de vidéosurveillance

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Le constat est alarmant : depuis le début de l’année 2014, ce sont environ 90 caméras de vidéosurveillance qui ont été dérobées à Besançon.

Pourtant, dès le mois de février dernier, la ville avait doublé le le nombre de ces caméras (de 430 à 884 appareils) afin que chaque dispositif de surveillance puisse être désormais surveillé en continu par une caméra secondaire installée à quelques mètres. Un dispositif que les spécialistes nomment : caméras de protecto-vidéosurveillance.

Dans un premier temps, cette initiative avait montré son efficacité. Mais après seulement quelques semaines, on avait vu les vols reprendre de plus belle. La canaille semblait avoir trouvé la faille : neutraliser d’abord la caméra de protecto-vidéosurveillance et s’attaquer ensuite à la caméra de vidéosurveillance. Vous suivez ?

Les élections municipales approchant, la ville avait embauché en urgence 450 policiers municipaux. Chacun d’entre eux avait été affecté à la surveillance d’une caméra de protecto-vidéosurveillance. Ce dispositif renforcé – baptisé par les experts : vigilo-protecto-vidéosurveillance – avait donné de bons résultats. Aucun vol de caméra n’avait été signalé durant plusieurs mois.

Malheureusement, depuis la fin novembre, 8 policiers municipaux nommés sur des postes de vigilo-protecto-vidéosurveillance ont été à leur tour subtilisés. Le plus triste dans cette affaire étant qu’à chaque fois qu’un policier est barboté, une caméra de protecto-vidéosurveillance et une caméra de vidéosurveillance disparaissent également.

C’est dans ce contexte marqué par une forte recrudescence des actes malveillants à l’encontre de toute la chaîne de vidéosurveillance, que la ville vient d’annoncer avoir commandé 450 chiens policiers. Des bergers allemands qui resteront en faction près des policiers afin d’y assurer une mission de canino-vigilo-protecto-vidéosurveillance.

La ville de Besançon espère vivement avoir trouvé la solution définitive à un problème qui commence à sérieusement grever les finances municipales.

La rédaction

Crédits image : Kelly / Public Domain

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