Besançon exhorte Dijon à stopper immédiatement ses tirs de missiles balistiques

Le tir d’un missile depuis un sous-marin dijonnais inquiète Besançon qui exige que Dijon stoppe immédiatement ses essais balistiques.

missile-Dijon

Le récent tir d’un missile balistique à partir d’un sous-marin municipal dijonnais stationné dans le cours inférieur du Doubs est une « affaire préoccupante d’une extrême gravité », a estimé jeudi le maire de Besançon.
« Nous exhortons la ville de Dijon à stopper immédiatement le développement de ces missiles balistiques qui font obstacle à une coexistence pacifique entre nos deux villes et menacent la qualité des relations entre nos régions respectives pourtant appelées à fusionner d’ici quelques mois », a déclaré Jean-Louis Fousseret à nos confrères de l’Est Républicain.

Rappelons que les sanctions infligées ces dernières années au régime dijonnais lui interdisent de poursuivre son programme de développement de missiles balistiques. Mais la capitale Bourguignonne, faisant fi de cette interdiction, a récemment multiplié les provocations à l’égard de son homologue franc-comtoise ; en annonçant tout d’abord avoir procédé à ce tir d’essai, puis en affirmant être en mesure de lancer des têtes atomiques miniaturisées à partir de fusées de haute précision.

Si les scientifiques bisontins doutent de la réalité du savoir-faire technologique des Dijonnais et minimisent les risques d’escalade nucléaire entre les deux villes, ce sont les tensions internes au régime qui inquiètent le plus les observateurs de la situation géopolitique régionale. Rappelons qu’en avril dernier, l’adjoint dijonnais chargé de la Défense avait été exécuté par noyade dans une piscine de moutarde après avoir maladroitement repris en conseil municipal une citation de Victor Hugo – un auteur interdit de tout temps dans la capitale des ducs de Bourgogne du fait de ses origines bisontines. Une anecdote dramatique qui illustre bien la paranoïa dans laquelle s’enferme peu à peu le régime dijonnais.

Cette période de tension n’est pourtant pas la première du genre. En 2011, Dijon avait déployé un millier de policiers municipaux à la frontière entre la Côte d’Or et le Doubs afin de contrer une offensive bisontine imminente supposée qui d’après le maire dijonnais de l’époque (François Rebsamen) visait à occuper l’Ikéa de la Toison d’Or et à y planter le drapeau franc-comtois.

La rédaction

  1. Kim-Joncque-Un n’aurait pas dir mieux. 🙂

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  2. La Région avait été prévenue : si la Bourgogne déployait ses sous-marins classe Téméraire hors du Lac Kir, elle pouvait frapper jusqu’au Rhin. Sa menace à peine voilée de reconquérir jusqu’aux Pays Bas s’approche, aux mépris des accords internationaux dont, nous Franc-Comtois, nous nous doutions bien qu’ils seraient violés par ces prétentieux !

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