Besançon : le site de l’ancienne usine Rhodia accueillera une centrale nucléaire de dernière génération

Visuel présenté lors du dernier conseil municipal

Visuel présenté lors du dernier conseil municipal

Par cette mesure emblématique, le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret, et le député Éric Alauzet souhaitent rompre avec les politiques socialistes et écologistes qui ont ravagé notre belle ville depuis tant d’années.

Dirigée depuis près de cinquante ans par les socialistes, la ville de Besançon a longtemps été surnommée la « belle endormie ». Si cette petite bourgade − enserrée dans la boucle du Doubs et blottie au pied de la Citadelle de Vauban − peut s’enorgueillir du titre de Ville la plus verte de France, cette distinction ne lui permet pas de rivaliser avec le dynamisme et l’attractivité de sa grande voisine régionale : la métropole de Dijon.

L’actuel maire de la ville, Jean-Louis Fousseret (« En Marche ») , a donc décidé de mener une politique ambitieuse de reconquête et de modernisation de sa ville basée sur une série de mesures spectaculaires : « Il est temps d’en finir avec l’immobilisme socialiste qui ravage notre ville depuis tant d’années », a-t-il déclaré lors du dernier conseil municipal. Et de rajouter : « La ville de Besançon doit s’inscrire dans une approche libérale et moderne de l’économie en phase avec la politique menée par le président Macron ».

Si on écoutait les écologistes, on se déplacerait à vélo et on se ferait soigner par des acupuncteurs !

Le projet le plus ambitieux, et qui sera n’en doutons pas le plus controversé, est celui de la reconversion du site industriel de l’ancienne usine Rhodia en centrale nucléaire de dernière génération. Un choix radicalement opposé à celui du maire précédent (Jean-Louis Fousseret, alors socialiste) qui avait à cœur de transformer le site en éco-quartier. Répétant alors à qui voulait l’entendre que le socialisme enrichi de l’écologie constituait le ressort d’une espérance collective.

Rompant définitivement avec cette vision archaïque de la gestion municipale, le maire actuel (Jean-Louis Fousseret, « En Marche ») l’affirme désormais : « ce n’est pas en remplaçant un site industriel par des jardins et des aires de jeux que l’on va  dynamiser l’économie d’une ville et faire plaisir au Président Macron ! »

Un avis que partage le député Éric Alauzet (« En Marche ») qui déclare, non sans une certaine lucidité « Il faut vivre avec son temps. Si on écoutait les écologistes, on se déplacerait à vélo et on se ferait soigner par des acupuncteurs ! »

La rédaction

  1. Aaaah enfin, il était temps que quelqu’un prenne LA BONNE DÉCISION pour réhabiliter ce site, au lieu d’y foutre un parc avec iris et autres forsythias ainsi que des conneries de pigeons qui nous chient sur la gueule et et nous pourrissent les bagnoles, voilà enfin une très bonne initiative que cette centrale à charbon. Cependant, je ne félicite pas le chef de projet qui nous fout des cheminées baignées par un soleil venant du nord… Par un soleil tout court d’ailleurs ! Quelle andouille celui-là, je ne lui confierais pas les plans de ma bicoque !!!

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  2. J’attends impatiemment les commentaires indignés des lecteurs primaires…

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  3. Vive la pollution ! Vive l’exploitation à outrance ! Vive la malbouffe ! Vive le réchauffement climatique ! Vive les riches !
    Ceux qui sont POUR le nucléaire !
    Allez fabriquer des cancers ailleurs !

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  4. Lecteur primaire 1 juin 2018, 20 h 06 min

    Commentaires indignés !

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  5. A peine le maire de Dijon a-t-il appris cette nouvelle, qu’il a décidé de construire un EPR sur les bords de l’Ouche.

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  6. Tout est possible !!! Il suffit de voir « l’amas de tôle » de plus de 800 m2, construit sur une parcelle classée « pavillonnaire », très clairement visible depuis la Citadelle, alors que les Bâtiments de France imposent un veto plus que rigide à des riverains qui souhaitent construire un petit garage de 20 m2, ou poser un vélux, ou encore choisir la couleur du bardage de leur maison… Il suffit d’être bien dans les petits papiers du « décideur ». Cela dit, ça n’atténue en rien l’humour qui enrobe l’article sur les « prochaines centrales » 🙂 🙂

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