Earth Hour : ce samedi 28 mars, 120.000 Bisontins seront privés d’électricité entre 20h30 à 21h30

Afin de célébrer son engagement en faveur de la planète, la ville de Besançon annonce une coupure d’électricité d’une heure qui concernera l’ensemble de ses 120.000 habitants.

earth hour

Ce samedi 28 mars, entre 20h30 et 21h30, Besançon participera à l’opération Earth Hour consistant à éteindre les lumières de la ville durant une heure. Ce n’est pas le première fois que la capitale franc-comtoise s’inscrit dans cette démarche. Mais lors des précédentes éditions, seuls les éclairages publics non indispensables avaient été éteints : ceux des bâtiments publics et des monuments (Citadelle, églises…). Les particuliers étant invités à jouer le jeu en éteignant leurs lumières.

Une ville entièrement plongée dans le noir

« Cette année, on a décidé d’aller beaucoup plus loin », se réjouit Jeannine Grotembert – adjointe aux actions environnementales annuelles et symboliques de la ville. « On a passé un accord avec EDF pour que l’électricité soit coupée dans toute la ville durant 60 minutes. Y compris chez les particuliers. »

Mais que chacun se rassure, les bâtiments et infrastructures essentiels ne seront pas concernés. Ainsi, l’hôpital Minjoz ne subira aucune coupure. Quant au tramway, il continuera à fonctionner normalement ; comme l’ensemble des caméras de vidéo-surveillance de la ville.

Une situation qui sera bien différente pour les 120.000 Bisontins qui devront se préparer à un black-out total d’une heure. Car ce ne sont pas seulement les lumières qui cesseront de fonctionner mais l’ensemble des appareils électriques. Il conviendra donc d’anticiper, comme l’explique Jeannine Grotembert « Il faudra éviter de prendre un ascenseur juste avant 20h30 pour éviter d’y rester bloqué pendant une heure. Les gens devront également prévoir des bougies ou bien s’équiper de groupes électrogènes »

Reconnaissons-le : donner 60 minutes pour la planète, c’est bien court. « Les Bisontins doivent comprendre que cet effort leur permettra d’avoir bonne conscience dans quelques années, lorsque les phénomènes météorologiques et environnementaux extrêmes que l’on nous prédit seront là », conclut – enthousiaste – Jeannine Grotembert.

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