Région Bourgogne Franche-Comté : pour mettre tout le monde d’accord, les commissions permanentes se réuniront finalement à Alésia

Où se tiendront les réunions des commissions permanentes de la nouvelle région ? Confrontée à l’impossibilité de choisir entre Besançon et Dijon, Marie-Guite Dufay opte finalement pour Alésia.

ALESIA

La répartition des fonctions – réelles et symboliques – entre Dijon et Besançon est la grande affaire du début de mandat de Marie-Guite Dufay à la présidence de la nouvelle région Bourgogne Franche-Comté. Tout juste la présidente avait-elle affiché son intention de donner le siège de la région à Besançon que déjà ses détracteurs (y compris au sein du PS bourguignon) entretenaient la polémique sur le futur lieu de réunion des commissions permanentes.

Lassée de devoir sans cesse ménager les susceptibilités des uns et des autres, Marie-Guite Dufay a finalement opté pour une solution intermédiaire à laquelle personne n’avait encore pensé : Alésia.

« J’ai choisi Alésia dans un souci d’apaisement entre Bourguignons et Francs-Comtois », confie la présidente. Un choix qui semble mettre tout le monde d’accord.

Les élus bourguignons – de tous bords politiques – se sont immédiatement réjouis du choix de la présidente de région. Pour François Sauvadet (UDI) : « Le choix d’Alise-Sainte-Reine [Côte d’Or, ndlr], est un symbole fort. Alésia c’est la victoire de l’ambition, de la raison et de l’efficacité sur les intentions de repli identitaire voulu par une minorité petits-bras ».

Les élus francs-comtois – de toutes tendances politiques – se sont également félicités du choix de Mme Dufay. Pour Alain Joyandet (LR) : « Le choix de Chaux-des-Crotenay [Jura,ndlr], est hautement symbolique. Alésia est un lieu de résistance. La résistance face à la volonté d’hégémonie politique de ceux qui veulent tout centraliser, tous dominer et tout posséder sans volonté de partage et de répartition ».

À l’évidence, le consensus autour d’Alésia démontre une fois encore l’habilité politique de notre présidence de région.

La rédaction

  1. La vie économique de l’Yonne est tournée vers le Bassin Parisien, celle du Doubs et de la Haute-Saône vers la Suisse et le Bassin Rhénan, celle de la Saône-et-Loire en direction de Rhône-Alpes, et la Côte d’Or est éparpillée. Cette grande région a donc été très bien conçue…
    En plus, on ne situe toujours pas avec exactitude le lieu de la bataille d’Alésia…

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  2. grandperrin pierre 12 juin 2016, 18 h 50 min

    c’est en direction des pays frontalier que l’économie doit se faire alors les sièges pour les élus sont pas la priorité.

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  3. Robert, je verhaal is me uit het hart gegrepen. Ik heb zelf een vorm van autisme (Asperger) en loop zelf nog wel eens tegen dit soort onbegrip aan. Vooral het feit dat ik niet werk, maar een WAJONG uitkering heb stuit op onbegrip.

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