Les taxis bisontins bloquent les trois entrées des Galeries Lafayette : « On ne veut plus de ce raccourci déloyal »

Les artisans taxis de Besançon exigent la fermeture du raccourci piéton entre la Grande rue et la rue des Granges. Le blocage pourrait reprendre dès lundi.

 

Taxi_Lumineux

Besançon. La situation n’est pourtant pas nouvelle. Voilà plus de cinquante ans que, chaque jour, plusieurs milliers de Bisontins traversent les Galeries Lafayette (anciennement Nouvelles Galeries) pour se rendre de la Grande rue à la rue des Granges et inversement.

Ce qui a provoqué la colère des taxis bisontins, c’est le péage récemment mis en place à l’intérieur du magasin afin de taxer les utilisateurs abusifs du raccourci (les gens qui ne font que traverser le magasin sans y effectuer le moindre achat). Les artisans taxis de Besançon y voient une concurrence déloyale intolérable et ils entendent le faire savoir en bloquant les trois entrées du magasin en ce premier samedi des soldes d’été. Une situation qui pourrait durer.

« À cause de ce raccourci, on ne nous commande jamais la moindre course entre la Grande rue et la rue des Granges », affirme Josiane Turandelle – présidente de la Fédération des Taxis Bisontins. « On évalue notre manque à gagner à une centaine d’euros chaque jour par taxi ».

Les taxis bisontins sont résolus : dès lundi ils seront là et ils maintiendront le blocage des Galeries Lafayette tant qu’ils n’auront pas obtenu gain de cause : « Nous réclamons simplement que deux des trois entrées du magasin soient condamnées ».

Pour la direction des Galeries Lafayette, il n’est pas question d’accéder à cette demande : « Les trois entrées de notre magasin constituent – avec la Porte noire – les plus fameuses portes de la ville. Il n’est pas envisageable de les condamner. »

Vers une sortie de crise ?

Des sources bien renseignées affirment toutefois qu’un terrain d’entente pourrait avoir été trouvé entre les deux parties : au sein même des Galeries Lafayette, une voie réservée aux taxis serait mise en place dès septembre. Les artisans taxis seraient en outre dispensés du droit de péage.

Si cet accord est validé, nous pourrions nous acheminer vers une sortie de crise dès le début de la semaine prochaine.

La rédaction

  1. Nan mais est-ce vraiment sérieux ? Pitié nan…
    1: qui prend un taxi de la grande rue à la rue des Granges ? (soit 100m…)
    2: Y’a jamais de taxi à Besançon c’est quoi leur délire ?
    D’autant plus que cela prendrait plus de temps de le commander et l’attendre que de marcher 1.30 minutes

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  2. Nous ne sommes pourtant pas le premier avril ou alors ce sont les tempėratures actuelles qui vous ont perturbé?☀️

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  3. Et pour nous alors, c’est pas de la concurrence déloyale peut-être !

    Hubert Pope

    Reply

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